La Nouvelle-Calédonie, située juste au nord du tropique du Capricorne, subit les influences tropicales et tempérées plus ou moins fortement selon les saisons. Leurs effets sont toutefois limités par l’environnement maritime et la présence quasi permanente de l’alizé.
On distingue deux saisons principales :
La transition entre ces deux saisons n’est pas toujours évidente à distinguer :
On distingue deux saisons principales :
- en saison chaude, centrée sur le premier trimestre, l’influence tropicale est prédominante et le temps rythmé par la position de la ZCPS et de la ZCIT, ainsi que par les trajectoires des dépressions tropicales.
Les précipitations sont abondantes et les températures moyennes sont élevées bien que les extrêmes soient limités par l’influence maritime et l’alizé. La Nouvelle-Calédonie se trouve dans une région très touchée par les dépressions tropicales qui sont à l’origine de dégâts très importants.
- en saison fraîche, de juin à septembre, la ZCIT se trouve dans l’hémisphère Nord et la ZCPS se décale vers le nord-est.
Les perturbations des régions tempérées remontent vers le nord et les fronts froids associés peuvent affecter la Nouvelle-Calédonie où ils se manifestent par des précipitations et parfois des "coups d’ouest". Ces épisodes perturbés interrompent un temps généralement sec et frais avec des températures minimales relativement basses en certaines régions.
La transition entre ces deux saisons n’est pas toujours évidente à distinguer :
- la saison sèche, d’août à novembre, est à cheval entre la saison fraîche et la saison chaude.
Cette partie de l’année se caractérise par des précipitations très faibles associées à des températures fraîches la nuit, mais de plus en plus élevées la journée sous l’action du rayonnement solaire qui atteint son maximum en décembre. L’évapotranspiration très importante n’est pas compensée par les maigres précipitations et les feux de brousse se propagent facilement sur une végétation déshydratée sous l’action d’un alizé renforcé par les brises thermiques. Le retour des précipitations est donc très attendu mais il peut être dramatiquement retardé pendant les épisodes El Niño.
- en fin de saison chaude/début de saison fraîche, la température de l’eau de mer encore chaude peut favoriser la formation d’épisodes pluvio-orageux importants, voire de dépressions subtropicales.
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Records (établis pour les stations du réseau Météo-France)
Températures
Température minimale : 2,3°C à Bourail le 17 juin 1965
Température maximale : 39,8°C à Hienghène le 10 mars 2003
Précipitations
Précipitations en 24 heures : 634 mm à La Ouinné le 24 décembre 1981 (cyclone Gyan)
Vent
Vent instantané (rafales) : 234 km/h à Koniambo le 14 mars 2003 (cyclone Erica)
Pression
Pression minimale : 952,3 hPa à Vavouto le 14 mars 2003 (cyclone Erica)
Attention : Lors du passage d’un cyclone, il arrive que les capteurs ne résistent pas. Les valeurs maximales mesurées ne correspondent pas alors aux valeurs maximales atteintes.









